Oiseaux des villes

Pièce créée lors du concert Ode 4 – Conservatoire Hector Berlioz, Paris, 17 mai 2019 (captation en sortie de table)

Nolwenn Skolle, flûte et composition
Jean-Yves Gratius, traitements électronique

Cette pièce est le fruit d’un travail de recherche et d’écriture mené au cours de cette année par Nolwenn Skolle, autour d’un dispositif de transformations sonores conçu et proposé par Jean-Yves Gratius, dans le cadre de l’atelier « Instruments Augmentés » qu’il anime au conservatoire H. Berlioz de Paris.
C’est un jeu d’écoutes et de timbres pour l’interprète, qui doit s’approprier de nouveaux registres apportés par des effets de modulations et de réflexions volontairement très présents.

Notes de jeu (les repères temporels ne sont pas à jour sur cette version)
[timing] + type d'effet + mode de jeu instrumental ou intention musicale

[0:00] Reverb infinie Ouverture
[1:26] Vibrato Variable* (modulation d'amplitude lente) Effets de staccato puis de flatter en parallèle avec la modulation d’amplitude (vibrato artificiel)
[1:48] Ring 284Hz 1ère salve d’Oiseaux, vitesse, accents
[2:01] Ring fréq. Variable* Idem + jouer avec les effets de pitch glissando
[2:21] Ring 284Hz « Accalmie » (choral)
[2:48] Double Ring 294Hz/147Hz 2ème salve d’oiseaux. Enchainement avec l’effet suivant par un trille
[3:06] Double Ring 294/147 + Pingpong Delay « Ondes stationnaires » jouer avec l’echo, répétition de formules de différentes durées, voir les surpeposiitons et polyrythme que ça génère avec l’effet. Jusqu’au cri final
[4:31] Double Ring 294/147 + reverb infinie Coda
[5:37] Fin

*dont la valeur est déterminée par la dynamique du son de la flûte tel qu'il est capté par le micro, avant transformation.